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Accueil des Bouillons
Unique ! Version imprimable Suggérer par mail
Les restaurants
Ecrit par Katherine Khodorowsky   
20-01-2010
 

Lasserre 

Les restaurants étoilés de Paris font peur... parfois à tort !

Lasserre est une institution qui tient son rang en proposant un menu au déjeuner à 75€.

Pour une excellente cuisine classique qui fuit les modes, un service irréprochable, un décor raffiné sous l'étonnant toit ouvrant... c'est du plaisir pour tous les sens.

Ne vous en privez pas !

17 avenue Franklin Roosevelt - Paris 8e - Tel : 01 43 59 53 43

 
Sorbet salé Version imprimable Suggérer par mail
Les recettes
Ecrit par Katherine Khodorowsky   
20-01-2010

 

Sorbet au parmesan vieux

Recette d'Emmanuel Hamayon

Cet adhérent fidèle, membre aussi de la Compagnie théâtrale, vient de nous quitter. A titre d'hommage, voici l'une de ses recettes qui a enchanté tous nos sens.

Battre en chantilly de la crème fraîche. Ajouter du parmesan vieux finement râpé de manière à obtenir un appareil très homogène. Laisser prendre plusieurs heures au congélateur.

A servir de différentes manières : en sorbet, bien sûr mais aussi en granité ou comme  de la neige poudreuse sur une tartine de pain de campagne grillée, rehaussée de deux tours de moulin à poivre ou d'un peu de poudre de piment d'Espelette.

Un régal à l'apéritif.

 
Brèves et livres à déguster Version imprimable Suggérer par mail
Brèves gastronomiques
Ecrit par Hervé Robert   
20-01-2010
 

Brèves

Nouveauthés

George Cannon, l'un des plus prestigieux grossistes en thé, vient d'ouvrir un comptoir qui propose 250 thés à déguster. Olivier Scala, maître des lieux propose aussi des salades aux feuilles de thé ou du saumon mariné avec des blinis et des feuilles de thé. Besoin de vous détendre ? Au sous-sol, un espace de massage, à l'atmosphère éthérée et feutrée qui cherche à recréer l'ambiance hors du temps d'une maison de thé chinoise.

12 rue Notre-Dame des Champs - Paris VIè - Tél : 01 53 63 05 43

Le vin au féminin

Une enquête réalisée à l'occasion de Vinexpo (juin 2009) aux Etats-Unis, au Japon, en Grande-Bretagne et en France a montré qu'en moyenne 62 % des femmes boivent du vin au moins 1 fois par semaine (92,5 % pour les américaines, contre 52 % pour les françaises). Le choix du vin se fait avant tout sur le prix (50 %), plus que sur l'habillage de la bouteille (22 %). 60 % préfèrent le vin rouge et  85 % considèrent que boire du vin est compatible avec un régime équilibré.

Un bienfaiteur de l'humanité trop oublié...

Soixante ans avant Louis Pasteur, Nicolas Appert invente le procédé à l'origine des conserves et des plats cuisinés. En 1804, il ouvre une conserverie à Massy et livre la Marine Nationale. En 1810, il publie « Le livre de tous les ménages ou l'Art de conserver pendant plusieurs années toutes les substances animales ou végétales ». Son invention non protégée, est copiée par les Anglais qui remplacent les bouteilles de verre par les boîtes en fer blanc et proposent les produits à des prix plus bas. Vaincu par la concurrence, l'inventeur de l'appertisation meurt dans la misère et son corps est jeté à la fosse commune. La France célébrera-t-elle avec faste  le 200è anniversaire de la divulgation de cette méthode qui révolutionna l'alimentation humaine ?

Mobile nippon pour les USA

Nokia vient d'inventer un téléphone portable qui se recharge avec un peu de soda. En effet, il est capable de transformer le sucre en électricité.

Soda encore !

La Bolivie a des excédents de feuilles de coca. Non contents d'en mastiquer les feuilles, les Boliviens envisagent de créer un soda à la coca. Les habitants de l'Altiplano, les « collas » pourraient même donner leur nom à la novelle boisson qui s'appellerait donc « coca collas ». Une certaine firme américaine pourrait ne pas apprécier !

Vive la soupe !


Participant à l'apport des « 5 fruits et légumes par jour », la soupe a le vent en poupe : du velouté de potiron aux châtaignes en hiver au gaspacho en été, le marché des soupes au rayon frais des supermarchés a vu sa croissance augmenter de 15 % entre 2008 et 2009 ; son marché représentait 410 millions d'euros en Europe en 2008.

Choco prédateur

Dans le monde de la chocolaterie, la tentative d'OPA de l'américain Kraft sur l'anglais Cadbury n'en finit pas de faire des vagues. Cadbury a rejeté une offre à 16,2 milliards de dollars et Peter Mandelson, ministre du Commerce anglais en appelle à la solidarité de la City pour que la firme reste anglaise. Une nouvelle offre de 17,1 milliards de dollars a reçu cette fois l'agrément de Cadbury qui conseille aux actionnaires de céder leurs titres à Kraft. Mais pendant ce temps là, la firme italienne Ferrero, associée à la chocolaterie américaine Hershey, est aussi sur les rangs et s'apprête à surenchérir en offrant 17,9 milliards de dollars pour acquérir Cadbury. Le chocolat ne connaît pas la crise. L'or brun reste une valeur sûre !

Vodka tricolore

Elaborée à partir de quinoa bolivien, la distillerie de La Tour en Charente a élaboré la 1ère vodka française équitable. Sûrement une réussite, puisque cette boisson a reçu le 1er prix du New York Sprits Awards. En vente à Paris au Drugstore Publicis et à la Maison du Whisky.

Chardonnay libanais

4 000 ans avant J-C les Libanais étaient déjà des viticulteurs expérimentés dont les Egyptiens appréciaient le savoir-faire. La guerre passée, la vallée de Bekaa se consacre aujourd'hui à nouveau à la viticulture. La première dégustation à l'aveugle a consacré comme meilleur vin un Chardonnay 2008 de Ksara et en rouge un Syrah du Liban du Domaine des Tourelles 2006

Quant à la coopérative du Coteau d'Héliopolis avec l'aide financière du département français de l'Oise, elle a arraché 15 000 ha de haschich et 5 000 ha de pavot pour les remplacer par des vignes. Le pari est réussi puisque cette culture s'est avérée très rentable après la vente des premiers vins très réussis.

Anti-américanisme primaire

79 % des Français attribuent leur excès pondéral aux fast-foods et aux habitudes alimentaires venues des Etats-Unis. Ne mangent-ils donc que les nourritures de l'oncle Sam ?

Pistes Gourmandes

Du 15 au 20 mars à Val d'Isère découvrez les produits authentiques et éthiques lors d'ateliers culinaires, de conférences, de cours pour adultes et pour enfants animés par de grands chefs. Voir : www.valdisere.com

Serre Chevalier ne veut pas être en reste : dans le cadre du concept « Neige et culture », jusqu'au 24 avril, le chef William Ledeuil a imaginé des menus blancs dont pourront s'inspirer les 10 restaurateurs de la station qui participent à cette opération, à moins qu'ils n'innovent eux-mêmes des recettes originales, en mettant le blanc à l'honneur dans les mets. Tél : 04 92 24 98 98

Mange lentement !

C'est connu, manger trop vite fait grossir, car le rassasiement n'a pas le temps de s'installer, puisqu'il n'apparaît qu'au bout de 20 minutes. Un scientifique suédois a inventé une balance reliée à un ordinateur qu'on place sous son assiette. Si vous mangez trop vite, l'appareil vous rappelle à l'ordre... Cette machine, testée à l'hôpital de Bristol en Angleterre sur des 106 jeunes de 9 à 17 ans, s'est avérée utile : les enfants ont ralenti leur vitesse d'ingestion de 11 % et leur indice de masse corporelle (IMC) a baissé de 2,1 contre 0,7 pour ceux qui n'utilisaient pas cet engin barbare. En français, on l'a baptisé « mandomètre » : horrible ! Il est urgent d'attendre et de tourner sa langue 7 fois dans sa bouche, avant de sacrifier à un pareil rituel...

Une nouvelle IGP qui ne manque pas de piquant !

La moutarde de Bourgogne vient d'obtenir son Indication Géographique Protégée qui limite un territoire de production bien défini et l'utilisation pour son élaboration de 2 cépages spécifiques de la région : l'aligoté et le chardonnay.

Livres à déguster

Tout sur le chocolat

de Katherine Khodorowsky, Dr Hervé Robert aux Ed. Odile Jacob

Les auteurs, qui ont sûrement le plus écrit sur le chocolat en Europe, publient leur 7è livre sur le chocolat. Cette fois, ce devrait être le dernier, car vraiment il s'agit là d'une somme qui étudie le cacao et le chocolat de façon transversale dans tous leurs aspects : histoire, culture, fabrication, produits, les planteurs, le commerce, les industriels, les artisans, les consommateurs, la mondialisation, les chocolats bio, le commerce équitable, la réclame, les emballages, les chocolatières, la symbolique de l'enfance, la cosmétique, l'art de choisir le chocolat, sa conservation, la dégustation et bien d'autres sujets (le chocolat en littérature, en peinture...). Enfin, 100 pages (sur les 400 que compte l'ouvrage) sont consacrées aux rapports entre le chocolat et la santé (voir notre dossier nutrition du mois).

Des mots et des mets

de Françoise Spiess aux Ed. Gallimard Jeunesse

Voilà un livre qui n'est pas qu'un simple livre de recettes. Il propose pour chaque aliment une page de savoir et une histoire à lire.

Les carottes rendent aimable ?

d'Anne-Marie-Adine, Jean-Paul Blanc chez First Editions

Avec le temps, les idées reçues ou fausses se multiplient. L'information en nutrition est souvent contradictoire et conduit paradoxalement à la désinformation. A-M Adine (une adhérente de la Marmite à Malices) et J-P Blanc, en professionnels de la diététique, remettent les pendules à l'heure et tordent le cou à bien des rumeurs colportées par la tradition, les journaux, les gourous, voire les médecins... Un ouvrage salutaire pour bien manger sans se tromper.

L'absinthe : dictionnaire des marques

de Marie-Claude Delahaye qui poursuit son exploration de la « fée verte ». C'est le 4è tome issu de l'exploitation de ses archives. Ed. du Musée de l'Absinthe d'Auvers sur Oise - Tél : 01 30 36 83 26

L'armagnac pour les nuls

de Chantal Armagnac chez First Editions.

Tout ce qu'il faut savoir sur cette eau-de-vie très ancienne : sa fabrication, son histoire, comment la déguster, les accords mets et vins...

2 000 ans d'histoire gourmande

de Patrice Gélinet chez Points.

Une histoire de la table racontée par un passionné de la gastronomie. La saga du restaurant, des produits et des habitudes qui y sont liées.

L'art français du vin

de Jean-Luc Chapin, Michel Hansen et Emeric Sauty de Chalon aux Ed. 1855.

L'art français du vin est l'héritier et le dépositaire de la civilisation viticole. Sa dimension technique et symbolique, de tradition orale est ici recueillie sur le papier.

Hospices de Beaune : la saga d'un hôpital-vigneron

de Laurent Gotti aux Ed. Féret.

L'ouvrage retrace la chronologie, ainsi que l'histoire des vignes et des vignerons du domaine.

Michel Chapoutier

de Jean-Charles Chapuizet aux Ed. Minerva.

L'histoire de la maison Chapoutier avec la présentation de ses grands vins.

Les meilleurs commerces de bouche de Paris et environs

de Philippe Noury aux Ed. Impla France.

4è édition de ce guide qui sélectionne et présente 200 artisans de bouche choisis pour la qualité de leurs produits, l'amour du bon et leur professionnalisme.

Guide des chocolateries romandes et des villes suisses

d'Alain Primatesta aux Ed. Mythraz à Genève.

Un guide qui propose pour chaque région helvétique, une liste de ses chocolatiers et de ses confiseurs.

Maîtrise et secrets du pain

de Christophe Zunic aux Ed. DEFG à Reims.

Pour mieux connaître l'origine du pain, son évolution et sa symbolique. Avec des recettes simples pour réaliser un pain spécial foie gras, une baguette à l'ancienne ou un pain de campagne.

Le Form of cury : la cuisine médiévale de l'Angleterre du XIVè siècle

de Josy Marty-Dufaut aux Ed. Heimdal à Bayeux

A partir de ce texte de 1390, l'auteur présente la cuisine anglaise de cette époque et l'illustre de 60 recettes adaptées au goût actuel, tout en conservant leur esprit initial.

Le vin et l'amour : entre littérature, sexe et sentiments

de Philippe Brénot aux Ed. Féret.

Du mariage de Dionysos et d'Aphrodite, aux beuveries des années 30, en passant par les transgressions sensuelles de l'Orient ou les poèmes libertins.

Et dans les revues et magazines...

Fête des crêpes !

Amoureux des brocantes, voici un article sur les fours à crêpes, les boîtes à crêpes et les vieux papiers sur ce thème, pour se cultiver à l'approche de la Chandeleur.

A lire dans le N° 74 du 15 janvier de la revue « Collectionneur & Chineur », pages 38-41

 

Spécial gastronomie : 20 chefs invités

Revue « Le festin » N° 72 (à Bordeaux)

Un numéro qui présente les chefs de Gironde, des Landes et du Pays Basque : Michel Trama, Alain Ducasse, Nicolas Frion et bien d'autres...

 
Pour vous mettre l'eau à la bouche Version imprimable Suggérer par mail
Les dossiers
Ecrit par Katherine Khodorowsky   
20-01-2010

 

Les 5 sens dans la dégustation

L'année 2010 du club de dégustation La Marmite à Malices est placée sous le signe des 5 sens. En voici l'apéritif...

L'Homme mange pour survivre. Sa survie assurée, il privilégie instinctivement les aliments qui lui procurent du plaisir.

En apprenant à le déguster, il va alors percevoir, identifier et apprécier, grâce à l'usage de ses sens, les propriétés organoleptiques d'un aliment, d'après les souvenirs accumulés lors de précédentes dégustations.

L'objectif de la dégustation n'est pas seulement de dire si "c'est bon" ou "pas bon". On ne porte pas qu'un jugement de valeur, on fait travailler ses sens pour analyser. Tout être humain a 5 sens: la vue, l'odorat, le toucher, l'ouïe et le goût. Le goût est en fait le lien entre tous les autres: en mangeant, surtout en dégustant, tous les sens sont sollicités.

a : La vue

Premier à entrer en scène, l'œil va participer à l'identification de l'aliment, en renseignant sur son état (solide, pâteux, liquide ...), sa taille, sa forme, son aspect et sa couleur.

b : Le toucher

La main qui prend un fruit ou un légume en testera la maturité. Mais c'est la langue qui informera de la température et de la texture des aliments.

c : L'ouie

Certains bruits se reconnaissent parmi tous : un bouchon qui jaillit d'une bouteille de vin ou de champagne, le papier froissé d'une tablette de chocolat qu'on ouvre... sont des bruits qui font immédiatement saliver.

d : L'odorat

L'odorat joue un rôle essentiel en matière de dégustation. Il précède puis  complète le goût. L'essentiel du plaisir de boire ou manger n'est en effet pas perçu par la langue, mais par le nez. L'odeur joue le rôle de séducteur en déclenchant l'envie et la salive. Elle fait renaître le souvenir de sensations agréables ou désagréables qu'elle avait déjà procurées (réflexe de Pavlov). A ce titre,  elle informe sur la qualité des saveurs à déguster: elle joue un rôle de vérificateur de qualité, voire de détecteur  de pourriture ou de toxicité. Et surtout, elle intensifie le plaisir des saveurs à la dégustation.

e : Le goût

Le goût est à l'évidence le sens du mangeur, celui qui forge la culture du dégustateur. Sa fonction première est de nous permettre de distinguer le bon du mauvais. Au sens du goût correspond un système de perception des saveurs qui associe la langue (et ses 9 000 papilles !) et les nerfs pour aller au cerveau. En Occident, on distingue 4 saveurs fondamentales: sucrée, salée, acide et amère. Le piquant peut être considéré comme une 5e  saveur. Le goût est polysensoriel: c'est par l'ensemble des sensations qu'il restitue ce que racontent les aliments. Aussi le cuisinier est-il l'artiste de tous les sens !

 
Vive le chocolat pour ma santé ! Version imprimable Suggérer par mail
Information nutritionnelle
Ecrit par Hervé Robert   
20-01-2010

 

Chocolat : la nutrition le réhabilite !

Halte aux a priori !

Le chocolat, peut-être plus que bien d'autres aliments, est victime d'idées reçues. Ne dit-on pas volontiers, qu'il donne des crises de foie, constipe, est difficile à digérer, donne des migraines ou de l'allergie ? Toutes ces fausses certitudes n'ont pas été confirmées par les travaux scientifiques et il faut cesser de les mettre en avant comme des vérités. Toutes ces assertions sont fausses ! Mais surtout, un peu comme l'arbre cache la forêt, elles font ignorer les vertus santé du chocolat, qu'il importe pourtant de connaître.

Le chocolat : un aliment santé

2 grand domaines d'intérêt concernent le chocolat : la prévention cardio-vasculaire et l'impact positif sur le psychisme.

Après digestion, les acides gras du beurre de cacao sont transformés et ceux qui se retrouvent dans le sang , font baisser le cholestérol total et le « mauvais » cholestérol (LDL-cholestérol), mais par contre augmentent le taux du « bon » cholestérol (HDL-ch.) protecteur des artères. Consommer du chocolat diminue donc le risque de dépôts de graisses dans les artères (athérome).

Les polyphénols du chocolat (dont les tanins) sont des antioxydants puissants, ils combattent l'action nocive des radicaux libres et évitent l'oxydation des graisses déposées dans les vaisseaux, ce qui diminue le risque d'athérosclérose. Les polyphénols dilatent aussi les artères et  font baisser la tension artérielle. En outre, ils fluidifient le sang, prévenant l'apparition de caillots qui pourraient aller boucher une artère.

Ces effets  qui constituent une importante prévention cardio-vasculaire sont obtenus avec une faible consommation de chocolat (plutôt noir riche en cacao) : 7 grammes par jour suffisent.

Les actions du chocolat sur le psychisme ne sont pas moins importantes. On les a attribuées souvent au magnésium, à la théobromine ou à la phényléthylamine. Mais ces substances sont en trop faibles quantités dans les 12 g de chocolat qu'un adulte mange en moyenne par jour, pour avoir une action. Le mécanisme est tout autre : parce que nous aimons le chocolat, parce que nous trouvons son goût agréable, notre organisme sécrète des endorphines, substances qui entraînent un sentiment d'euphorie et de bien-être. L'anxiété, le vague à l'âme, les effets du stress ou la fatigue sont ainsi atténués. Malgré tout le chocolat n'est pas une drogue, il n'entraîne ni dépendance, ni accoutumance. On n'a pas d'addiction au chocolat, au sens strict du terme. Si on y revient, si on en reprend, c'est parle qu'on l'aime et que son goût nous plait, pour le plaisir. Le chocolat est l'aliment du bonheur.

La prise poids : un faux problème

Certains consommeraient bien du chocolat, mais ont peur de grossir. La prise de poids est due à un excès de d'apports caloriques par rapport aux dépenses énergétiques. Or le chocolat peut très bien s'intégrer dans l'équilibre nutritionnel quotidien, en sachant que 10 g de chocolat apportent 55 kcalories. Aucune étude scientifique n'a montré que le chocolat est une cause de surpoids ou d'obésité. Il n'y a aucune corrélation entre la quantité de chocolat consommée et la survenue d'un excès de poids. Pour le français adulte, avec une moyenne de 12 g/jour, le chocolat représente moins de 5 % de l'apport calorique quotidien et moins de 6 % de l'apport de graisses... De même, l'étude des habitudes alimentaires des obèses ne montre pas une consommation plus importante de chocolat, par rapport aux sujets de corpulence normale.

Mangez donc du chocolat (en quantités raisonnables) sans culpabilité ni arrière pensée : vous en tirerez des effets bénéfiques pour votre santé, sans risque aucun.

Pour en savoir plus :  

lisez « TOUT SUR LE CHOCOLAT » le dernier livre de Katherine Khodorowsky et du Dr Hervé Robert, paru en octobre 2009 aux Editions Odile Jacob. 100 pages sont consacrées aux rapports entre « Chocolat et santé », rédigées à partir des publications scientifiques internationales les plus récentes.

 
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